Le Top End, de Katherine à Darwin

Après un long mais super road trip depuis Perth tout le long de la côte ouest Australienne, nous sommes arrivés dans un nouvel état : le territoire du nord. Nous y étions déjà passé lors de notre exploration d’Uluru et de King’s Canyon, mais nous n’étions jamais allé autant au nord ! Ici, la région est surnommée le Top End. Littéralement, le bout du bout. Entre HelpX et découverte des parcs nationaux, nous avons bien profité de cette partie du pays !

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Le parc national de Kakadu, situé tout au nord du pays, offre de belles randonnées !

Notre premier arrêt dans le top end fut Katherine. Nous y avons garé la Frogmobile pendant une semaine, le temps de faire un HelpX chez notre hôte, Belinda. Le travail consistait surtout à faire du jardinage et du nettoyage (nous sommes devenus pros en matière de lavage de vitres !), mais la particularité de cette maison était la présence de nombreux animaux ! En dehors des classiques chiens, chat, chevaux et poney que l’on retrouve un peu partout en Australie, notre hôte avait aussi un magnifique perroquet Eclectus, Shadow, ainsi qu’un dingo, Dusty. En Australie, il n’est pas rare de croiser des dingos, mais très rarement dans une maison ! Ce sont en effet des animaux sauvages qui ne sont pas très appréciés, de par leur comportement chapardeur et destructeur. De nombreux australiens les exécutent et une clôture a même été construite à travers l’Australie dans les années 1880 (sur plus de 5600 km !), ayant pour but d’empêcher leur propagation au sud du pays. Les dingos, qui ressemblent à des chiens mais ne font pas partie de cette catégorie, ont un comportement bien particulier, ainsi que des aptitudes physiques incroyables. Nous avons pu témoigner de tout cela grâce à Dusty. Celle-ci a été recueillie par notre hôte lorsqu’elle avait un an. Aujourd’hui, elle en a le double et elle a déjà prouvé son fort caractère ! Chez Belinda, rien ne doit trainer. Si une chaussure est oubliée sur le pas de la porte, il y a de fortes chances de la retrouver au fond du jardin, toute mâchouillée voir complètement détruite ! Dusty, comme tous les dingos, a une technique d’observation, qui l’amène à attendre le bon moment pour attraper ce qu’elle convoite. Ainsi, elle n’a pas hésité à me voler une tong lorsque nous étions dans la piscine, et aussi un pain entier lorsque nous avions le dos tourné ! De notre côté, nous avons trouvé cela plutôt drôle, mais à long terme, cela implique beaucoup de sacrifices. Il ne faut rien laisser trainer, surveiller en permanence les portes (oui, Dusty sait ouvrir les portes), rester près du barbecue quand de la viande est en train de cuire… Rien ne doit échapper à la vigilance ! Notre hôte a du installer une clôture électrique tout autour de son jardin, pour éviter que Dusty n’en sorte. Si elle le faisait, cela pourrait lui être fatal, pour deux raisons : d’un côté, les dingos sauvages pourrait l’attaquer et la tuer car elle est domestiquée, deuxièmement, les voisins sont prêts à sortir un fusil pour l’abattre à tout moment. Ici, on ne rigole pas avec les dingos ! Belinda n’a donc d’autre choix que de la garder dans le jardin, et dans la maison. Elle laisse rentrer Dusty à l’intérieur chaque soir après le repas. Dusty mène alors une routine bien particulière. Elle saute sur tous les meubles, les plans de travail, la table de la salle a manger, renifle et inspecte chaque recoin de la maison, à la recherche de nourriture oubliée. Si la vaisselle n’a pas encore été faite, on lui laisse le privilège de lécher assiettes et casseroles. Pour nous, ce comportement de presque chat était vraiment étonnant, mais nous l’avons entièrement accepté et avons observé avec amusement cette routine. En dehors de ces moments de chapardage, Dusty s’est révélée être un animal adorable. Nous pouvions la caresser et lui faire des câlins comme à un chien. En revanche, si elle se met a grincer des dents, mieux vaut la laisser tranquille. Elle a une mâchoire très puissante ! Nous n’avons pas eu de mauvaise expérience de ce côté là, mais le chat, lui, a bien failli y passer…. Heureusement, il a eu plus de peur que de mal ! Maintenant, il court se cacher dans la machine à laver dès qu’il entend du bruit !

En dehors de Dusty, nous sommes totalement tombés sous le charme de Shadow, le perroquet. Même s’il restait dans sa cage car il a tendance à être agressif en présence d’étrangers et qu’il a peur de voler (en même temps, on le comprend, car il a faillit se faire dévorer par un aigle après s’être échappé de la maison….) nous avons adoré bavarder avec lui. Bavarder, car monsieur est un grand parleur ! Mis à part les nombreux Hellooooo dont il nous gratifiait à toute heure, Shadow a aussi tendance à miauler, car le chat a pris l’habitude de dormir au sommet de sa cage. Nous avons même réussit à lui faire dire BONJOUR ! Une grande victoire pour nous !

En résumé, nous avons beaucoup aimé ce HelpX ! Nous avons eu une hôte formidable avec qui nous avons partagé de très bons moments (et repas, dont notamment une incontournable soirée crêpes !), un travail relativement facile, et une expérience peu banale en vivant avec un dingo ! Pendant notre temps libre, nous avons eu l’occasion de visiter un peu la ville de Katherine.

Katherine

Les deux principales attractions de la ville de Katherine sont les hot springs, et le parc national de Nitmiluk ou Katherine Gorge. Les hot springs (sources d’eau chaude) sont situées en plein coeur de la ville, et accessibles à tous (et gratuites !). Nous y avons passé un après midi, et il est vrai que cela était bien agréable ! L’eau est à 38 degrés et l’on peut nager dans plusieurs petites piscines naturelles.

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Katherine Gorge National Park

Les Katherine Gorges, quand à elles, sont situées à 40 minutes au nord-est de la ville. Là-bas, de nombreuses randonnées sont disponibles. Vu la chaleur, nous avons décidé de faire une boucle de « seulement » 12km. Le chemin nous a fait longer des falaises, d’où nous avons pu apercevoir un énorme crocodile, traverser du bush, où l’on a pu observer deux cacatoès noirs en train de prendre leur petit déjeuner, longer des roches où vivent des centaines de papillons… Enfin, nous avons atteint le but de la randonnée, à savoir : un endroit où se baigner ! Cela a été un vrai bonheur de nager dans ce petit coin de paradis et pouvoir se rafraichir après la longue marche. Heureusement, pas de crocodile ici. Les rangers vérifient les environs tous les jours, et interdisent la baignade s’il y a un danger potentiel. Nous avons donc pu nous tremper dans l’eau sans soucis !

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L’eau fraîche invite à la baignade, surtout après avoir marché plusieurs kilomètres !

Ce parc national n’est pas en reste au niveau de sa faune ! Nous avons pu apercevoir de magnifiques cacatoès noirs à queue rouge, qui sont d’habitude difficiles à observer dans la nature. Le couple que nous avons vu était tout simplement posé dans un arbre sur le long du sentier que nous empruntions, occupé à manger des graines. Nous avons pu nous approcher à quelques mètres d’eux sans les déranger le moins du monde ! Un grand moment de bonheur pour nous amoureux des oiseaux ! Aussi, nous avons pu observer des centaines de milliers de … chauves souris ! Quelle ne fut pas notre surprise en arrivant sur le parking principal de voir les arbres recouverts de taches noires ! En nous approchant de plus près, nous nous sommes rendu compte que ces taches battaient des ailes ! Les chauves souris s’aèrent de cette façon lorsqu’elle se reposent et qu’il fait trop chaud. Autant vous dire que le spectacle était surprenant, et l’odeur… pas très agréable !

Parc National de Kakadu

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Le parc national de Kakadu

L’une des attractions principales du top end est le parc de Kakadu. Renommé pour sa faune et sa flore, ce parc nous a tout de même un peu déçu. En effet, il est très cher (40 dollars par personne, alors que la plupart des autres parcs coutent 12 dollars par voiture), et beaucoup de routes ne sont accessibles qu’en 4×4. Nous ne voulions pas prendre le risque de rester coincé dans des routes ensablées avec notre Frogmobile, donc nous sommes restés, à une exception près,  sur les routes goudronnées, ce qui nous a pas mal limités au niveau exploration du parc. Nous avons tout de même vu des endroits magnifiques, et ne regrettons pas d’y être allés ! Enfin, la signalétique dans le parc laisse à désirer… Nous ne serions pas étonnés que quelqu’un s’y perde ! Avec toutes les rentrées d’argent qu’ils se font, nous avons trouvé qu’ils pourraient faire quelque chose aux niveau des panneaux indicateurs, mais aussi informatifs, qui, pour certains, sont devenus illisibles au fil des ans.

Pour rentabiliser le pass, nous avons décidé de passer 3 jours et 2 nuits dans le parc.

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Gunlom Falls

La première journée, nous sommes allés directement aux Gunlom Falls, situées à l’est du parc. Pour les atteindre, une petite randonnée est nécessaire. Ça grimpe pas mal, donc nous avons été contents d’atteindre le sommet ! Une fois arrivés, nous avons eu la grande surprise d’apercevoir un paysage magnifique : des piscines naturelles entourées de roches, avec une cascade s’écoulant jusqu’à la rivière en contrebas … Nous avons profité du moment présent en nous baignant. L’eau n’était pas trop froide, et, à une hauteur pareille, nous étions assurés de ne croiser aucun crocodile ! Le moment parfait donc pour se rafraîchir avant de reprendre la route en sens inverse.

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Rémi observe la vue depuis les Gunlom Falls

Après cette balade, nous avons repris la voiture pour nous rendre à la ville de Cooinda, où nous avions réservé une nuit de camping. Sur le chemin, nous nous sommes arrêtés à plusieurs points de vue, mais qui étaient toutefois assez décevants. Le camping, quand à lui, s’est révélé être très bien, avec une grande piscine, des douches chaudes et une cuisine toute équipée ! En plus, il y avait plein de perroquets dans les arbres alentours !

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Un des nombreux corellas qui peuplent les arbres de notre camping

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Yellow Water Cruise

Le deuxième jour, nous nous sommes réveillés aux aurores pour aller faire une croisière matinale sur la rivière. La Yellow Water Cruise, qui a duré deux heures, nous a permis d’observer la faune du top end dans son milieu naturel. Nous avons ainsi pu voir des centaines d’oiseaux, mais aussi des crocodiles ! Notre guide nous a indiqué plein d’informations sur les animaux et végétaux que nous avons croisés. Nous avons vraiment passé un super moment ! C’est à recommander à tout le monde passant par Kakadu. Par contre, il faut économiser un peu avant car la sortie coûte 100 dollars par personne. Pour ce prix là, nous avons aussi eu droit à un petit déjeuner en buffet illimité, à notre retour de croisière ! Nous en avons bien profité, même si Rémi a beaucoup trop mangé !

A savoir : crocodiles

L’Australie est connue pour son nombre important d’animaux dangereux : araignées, serpents, requins, méduses,… sans oublier les crocodiles ! Ceux-ci sont présents dans tout le nord du pays, sur les côtes mais aussi jusqu’à 200km dans les terres. Protégés depuis 1972 (ils étaient avant cela chassés pour leur cuir) les crocodiles ont vu leur nombre grandement augmenter, et ne sont désormais plus considérés comme en voie de disparition. On retrouve en Australie deux types de crocodiles : les crocodiles d’estuaire (salt water ou salties) et les crocodiles d’eau douce (fresh water). Chacun a des particularités différentes, et il est relativement facile de les distinguer.

Les crocodiles d’estuaire sont les plus grands crocodiles au monde, et peuvent mesurer jusqu’à 7m de long ! Ils sont extrêmement agressifs, et peuvent facilement tuer un humain. On recense chaque année des accidents, ce qui fait du crocodile l’un des animaux les plus dangereux d’Australie ! Ils attaquent aussi bien sur terre que dans l’eau (y compris des embarcations), surtout pour défendre leur territoire et bien entendu, casser la croûte. Les salties peuvent peser plus de 1000 kg, il leur faut donc beaucoup de nourriture !

Les crocodiles d’eau douce, quant à eux, peuvent mesurer jusqu’à 3m de long et sont moins agressifs. Ils pèsent au maximum 100kg. Ils ont le museau beaucoup plus fin et allongé que les salties.

De manière générale, il faut savoir que les crocodiles d’estuaires sont beaucoup plus dangereux que ceux d’eau douce. Attention, ça ne veut pas dire que vous ne craignez rien si vous rencontrer un spécimen de cette deuxième catégorie ! Les crocodiles d’eau douce vous attaquerons s’ils se sentent en danger.

Les crocodiles ont une mâchoire très puissante, il vaut donc mieux éviter de se retrouver sous leurs dents ! En revanche, les muscles leur permettant d’ouvrir la gueule une fois celle-ci fermée sont très faibles. Un humain peut donc les maintenir la mâchoire fermée sans problème, à main nue ou avec du scotch. En cas de perte d’une dent, celle-ci est presque automatiquement remplacée. Les crocodiles peuvent ainsi avoir jusqu’à 8000 dents au cours de leur vie ! (ça fait de nombreuses visites chez le dentiste !!)

Pour ne pas faire de mauvaises rencontres, il suffit de rester vigilant, de bien regarder les panneaux en bord de rivière (en gros, ne pas se baigner s’il est clairement marqué que des crocos vivent dans le coin), suivre les conseils des locaux, ne pas camper au bord de l’eau… Il faut savoir que la plupart des accidents se font car la personne impliquée n’a pas respecté l’une des mesures de sécurité. Si vous suivez les règles en vigueur, il ne vous arrivera rien ! La preuve, nous sommes toujours en vie !

Pour observer les crocodiles en toute sécurité (car oui, ça vaut le coup !), vous pouvez opter soit pour des parcs animaliers, soit pour une croisière (encadrée!) comme nous l’avons fait. Certaines compagnies proposent des Jumping Crocodile Cruise, où l’on peut observer les crocodiles sauter en dehors de l’eau, pour attraper de la nourriture pendue au bout d’un bâton. Nous avons pour notre part préféré les observer dans leur habitat naturel, sans aucune intervention humaine !

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Les crocodiles d’estuaire ont vraiment une mâchoire impressionnante !

Une fois le petit déjeuner finit et la voiture prête à partir, nous sommes allés visiter l’excellent centre aborigène (Warradjan Aboriginal Cultural Centre) situé non loin. Il s’agit d’un très beau centre culturel présentant la culture aborigène de la région, avec des artéfacts illustrants les panneaux informatifs. Nous avons appris beaucoup de choses ! Nous avons ensuite rejoins la ville de Jabiru, située plus au nord, où nous sommes allés directement à la piscine du camping, car il faisait beaucoup trop chaud pour faire quoi que ce soit d’autre !

Le soir, nous sommes allés encore plus au nord, pour voir le coucher de soleil sur le fameux site d’Ubirr. En attendant que le « spectacle » commence, nous avons pu admirer les peintures rupestres qui couvrent certaines parois des roches rouges du site.

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Le très beau site d’Ubirr, l’endroit parfait où observer le coucher de soleil !

Le troisième et dernier jour, nous avons pris la route direction Darwin. Nous nous sommes arrêtés une dernière fois dans le parc national, pour aller observer les oiseaux au Mamukala Wetlands. Cet observatoire d’oiseaux est vraiment bien construit, offrant une vue incroyable sur un étang où des centaines de volatiles étaient occupés à pêcher, faire leur toilette, et autre. Nous avons passé pas mal de temps derrière nos jumelles et appareil photo ! Nous avons aussi pu observer des cochons sauvages qui rodaient à deux mètres de nous. Il y avait même des bébés !

Darwin

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La ville de Darwin

Après Kakadu, nous avons passé quelques jours à Darwin, la ville la plus au nord de l’Australie, et probablement la plus chaude aussi ! Dans cette partie du pays, il n’y a pas quatre saisons comme en France. Non, il n’y en a que deux : la saison sèche, et la saison humide. Nous y étions à la fin de la saison sèche, et l’on peux vous dire que nous n’avons pas eu froid ! Nous avons même à un moment eu l’impression d’être de retour à Bangkok, en Thaïlande ! Avec 40 degrés à l’ombre minimum, nous n’avons pas vraiment pu apprécier la ville a 100%. Mis à part un tour en ville, la visite de parcs, du marché local, de galeries d’art et de l’excellent musée Museum and Art Gallery of Northern Territory, nous avons passé beaucoup de temps dans la piscine de notre camping ! En revanche, impossible de dormir la nuit. Chaleur + humidité + moustiques ne font pas bon ménage ! Nous avons vraiment manqué de sommeil !

P1100922 (1)En repartant de Darwin, nous nous sommes arrêtés au Territory Wildlife Park. Ce parc animalier peut se visiter de manière individuelle, ou grâce à des présentations réalisées par les employés. Nous avons choisis cette option, qui était très bien, puisque nous pouvions poser des questions sur les animaux. Outre les kangourous et les dingos, l’un des points forts de notre journée fut le spectacle des oiseaux (ah ben oui, forcement !), où nous avons pu voir pour la première fois un jabiru. Cet oiseau impressionnant peut être observé dans la nature, mais nous n’avions pas eu la chance d’en croiser un. Nous avons donc beaucoup aimé en voir un ici ! Le parc propose également une immense volière où l’on peut se balader tranquillement, et qui nous a permis d’apercevoir des oiseaux superbes !

Litchfield National Park

La dernière étape de notre visite du territoire du nord a été le parc national de Litchfield. Gratuit, il offre des paysages incroyables ! Plusieurs endroits sont accessibles sans 4×4, nous emmenant de cascades en cascades. Il y a beaucoup d’endroits où se baigner, et il n’y a pas de crocodiles ! Nous y avons passé une journée, à faire plusieurs petites randonnées et en nous arrêtants à plusieurs endroits pour nous baigner.

Nous avons aussi beaucoup aimé notre camping, situé dans la ville de Batchelor, à l’ouest du parc de Litchifield. En effet, tous les soirs à 17h, le propriétaire nourrissait les perroquets sauvages ! À 16h30, tous les arbres étaient occupés par des centaines de petites boules  de plumes blanches, roses, vertes, rouges… le tout dans un piaillement incessant. Dès que la nourriture arrivait (des graines pour les plus gros et un nectar pour les plus petits), c’était la pagaille ! Nous avons adoré regarder tous ces oiseaux s’en donner à coeur joie. Et puis, nous avons pu nous entrainer à prendre des photos en plein vol !

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Les lorikeets du territoire du nord

Après avoir visité le nord du pays pendant près de trois semaines, après en avoir pris plein les yeux, eu notre dose de paysages et d’animaux, après avoir eu très très chaud… nous avons continué la suite de notre voyage, en direction de l’est de l’Australie !

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Nous avons trouvé une Frog !!! Elle est pas trop belle ?

3 réflexions sur “Le Top End, de Katherine à Darwin

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